Réinventer paris (rue de la bucherie, 75005)


vecteur culturel nigeria><europe à paris 
Site : rue de la bucherie 75005
avancement : projet retenu en phase 1 - études en cours
  • 11 mars 2015 : élaboration du programme et nouveaux intervenants . Réunion à Lagos
  • 13 mars : Nike Galery, artiste

 

texte complet ici.
Extrait : Poser la question de l’innovation en 2015 à Paris pour la ville est ce pour une innovation de services, à travers un nouveau produit, ou être « créatif » et agissant dans l’intuition avec une efficience plus pertinente et généreuse?.
Proposer la question de l’innovation dans un bâtiment palimpseste glissant du lieu du déchargement des buches au local d’enseignement de la médecine puis lavoir Colbert,…
La « Bûcherie » vient de l'ancien français Port aux Bûches — où les bûches étaient déchargées
Au Moyen Âge, c'était une rue où de la viande avariée était salée et bouillie pour nourrir les habitants les plus misérables de Paris. Aujourd’hui restaurants de renoms y font des démonstrations de sensations gustatives.
 
Cet ancrage est la condition de réussite d’un projet dit “innovant » pour le XXI° siècle.
 
Du coté de Paris le lieu est polymorphe et suit, voire génère les transformations socio culturelle du quartier compris entre Notre dame et la Sorbonne. L’histoire est là, mais doit servir d’appuis, de marche vers un autre (par les rencontres), vers un ailleurs (par la participation du Nigeria), vers la différence (par le vécu dans les futurs lieux).
 
Du côté du Nigeria, la culture est la plus ancienne connue d’Afrique, la tête présentée au Louvre de -1450 ans ans témoigne de ce passé, Les plus anciennes traces de peuplement au Nigeria correspondent à la civilisation Nok (premier millénaire avant l'ère chrétienne) il laissé les plus anciennes statues d'Afrique noire connues.
Aujourd’hui de Fela à Nollywood, on ne peut rester sans partager ce savoir. Les peintres du début du XX° ont en été les précurseurs, continuons dans une attitude plurielle et élargie ce chemin. En littérature comment ne pas faire partager les écrivains et poètes nigérians reconnus et à découvrir: Chinua Achebe, Odia Ofeimum, Sola Osofisan, Chidi Anthony Opara,
 
L’innovation est liée à la question du devenir, donc à celle du temps.
 
Notre idée est simple et repose sur la problématique que l’innovation est l’intégration du meilleur état des connaissances dans un lieu pour aller plus loin. C’est une offre de chemin dans la différence.
 
L’horizon n’est pas un idéal-cadre mais une simultanéité de perceptions offertes . Autrement dit un paysage non comme lointain mais comme lieu où l’on se trouve, envahi de toutes les perceptions et mémoires.
 
Autrement dit innover c’est être multiple, c’est faire dialoguer lieux et usages, individualités et communautés,. C’est pour ce bâtiment au devenir en transformations depuis sa fondation un lieu ou culture s’écrit au pluriel.
 
Comment alors ne pas penser à ce devenir des partages avec le plus grand pays d’Afrique, le Nigeria appelé à devenir le 2° pays le plus peuplé du monde en 2100 (prevision de 913 millions d’habitants pour 178 Millions aujourd’hui .
 
L’innovation se produit, elle n’existe pas au préalable, elle se crèe, associer artistes, galerie, résidences et vitrine c’est la possibilité de donner un sens au lieu, d’y créer l’évenement.
LA eurprise et le partage (bien différent des archétypes de la communication) conforte un arrangement productif de sens. Le lieu- vecteur sera collectif car seule la production et non la contemplation, le geste plus que l’observation du regard, la sensation partagée plus que le selfie peuvent générer un élan, réussite de la greffe en ce lieu chargé d’histoires (la grande comme la quotidienne)
 
Ce lieu a subi de large transformation et n’est pas un monolithe avec cour et coupole simplement
Atget en 1898 fixe un cliché argentique ou la suie et l’état d’abandon du bâtiment révèle ses percements harmonieux de façade que le XX° siècle a effacé. Retrouver ce rez de chaussée ouvert à tous, est une première intention formelle.
 
De nombreuses galeries d’art se trouvaient dans la rue de la Bucherie, implanter La galerie Nike aujourd’hui l’une des seules à proposer autant un aperçu des artistes nigérian de renom, que de jeunes créateurs et avec des workshops à travers tout le pays dans les villages. Rencontrer Nike c’est déjà une sensation . Puis parcourir la galerie c’est une expérience très éloigné du culte de la galerie parisienne souvent mono orientée et suivant une ligne ou courant dit esthétique.